Élevage : Duékoué, après sa reconversion réussie, Francis Nanré invite ses pairs jeunes au métier de fermier.

M. Francis Nanré en compagnie ici de notre collaboratrice, au milieu de millier de sujets (Photo Crédit : latribuneagricole.net)

Après ses études limitées au secondaire, en classe de terminale ; Francis Nanré, jeune ivoirien résident à Duékoué, s'est reconverti en éleveur de poulets de chair. Une activité, qui semble bien lui réussir. Puisque le visité du jour, M. Nanré selon ses dires, gagne honnêtement et correctement sa vie.

Une satisfaction après treize années d'expérience en tant qu'éleveur. Raison pour Francis Nanré d’inciter ses camarades à lui emboîter le pas. Il a émis ce souhait lors du passage de votre journal latribuneagricole.net, le samedi 05 décembre dernier dans sa ferme sise au quartier carrefour de Duékoué, route de Guessabo.

Quelques têtes de coqs parmi les milliers que possède l'éleveur du quartier Carrefour de Duékoué (Crédit Photo: latribuneagricole.net)

Le jeune fermier au cours des échanges, s'est exprimé sur certains secrets de sa réussite. Ensemble d’attitudes qu’il résume à un travail acharné et très sérieux. Car, après le décès de son géniteur initialement propriétaire de la ferme,  Francis Nanré, dernier de la famille a dû arrêter ses études pour s'occuper totalement de cette ferme laissé par ‘‘papa’’.

Prise de conscience rapide avec la prise en main des choses. Objectif, pérenniser d’abord l’œuvre du vieux puis accroitre sa capacité et son volume en termes de production. La conséquence est toute nette. De 5000, la ferme est passée à 15 000 têtes de pondeuses et de poulets de chair.

En sus et avec le temps, il a pu diversifier son activité d'élevage pour s'ajouter avec succès des têtes de bœufs. « Chaque fête de Tabaski, nous vendons au moins cinq bœufs » s'est-il vanté avec fierté.


Le jeune éleveur Francis Nanré au milieu de ses sujets dans sa ferme au quartier Carrefour de Duékoué. (Crédit Photo : latribuneagricole.net)

« Comme vous le constatez, je penses pour ma part que l’indépendance financière se trouve dans la tenue d’une ferme à travers l’élevage. La ferme nourrit son homme. Je puisse donc rassurer mes camarades à prendre résolument la décision de se faire une vraie autonomie avec assurance » insiste-il.

Le jeune entrepreneur agricole n’a pas manqué de profiter de l’occasion pour exhorter également les gouvernants au plan local comme à l’échelle étatique à appuyer les jeunes techniquement et par des subventions. Une doléance qui lui tient à cœur car selon lui, cela pourrait permettre à ceux qui sont sur le terrain à mieux faire puis à inciter beaucoup d’autres à suivre cette voie salvatrice.


Parfaite réussite de Francis Nanré dans l'élevage de bovins en plus de son succès dans la volaille. (Crédit Photo : latribuneagricole.net)

« Il faut dire que dans notre filière, les subventions sont non seulement rares, mais quand il y en a, soit elles sont insuffisantes, soit les bénéficiaires semblent êtres triés sur le volet. Nos décideurs doivent donc revoir ce côté-là, afin de donner la chance à tous"  a-t-il plaidé avant de terminer sur l’espoir que sa préoccupation sera prise en compte et que sa voix sera entendue par les autorités.

Angèle Koulaï (correspondante régionale)

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Commentaires

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