AFRIQUE : DITCh lance un projet contre la pollution générée par les déchets plastiques


DITCh Plastic Network vient de lancer un projet de lutte contre la pollution par les déchets plastiques en Afrique. L’objectif de cette initiative portée par ce réseau de professionnels est de promouvoir l’économie circulaire du plastique en Afrique.

Une nouvelle initiative vient de voir le jour dans l’optique de lutter contre la pollution par les déchets plastiques en Afrique. DITCh Plastic a été lancé il y a quelques jours par DITCh Plastic Network, un réseau de professionnels qui promeut l’innovation numérique au service de l’économie circulaire. En Afrique, DITCh Plastic a pour objectif de « caractériser, regrouper, mettre en synergie et optimiser les innovations numériques qui permettraient de soutenir et d’accélérer la transition vers une économie plastique circulaire ».

Pour réussir ce pari, DITCh Plastic Network compte s’appuyer sur son réseau et ses infrastructures afin d’agir au niveau communautaire. Il s’agit concrètement de ses outils numériques qui rassembleront les sites web existants, les applications et les processus innovants qui ont été conçus spécifiquement pour la réduction, le recyclage et la réutilisation des plastiques dans différents environnements. Ce type de plateforme s’est multiplié ces dernières années en Afrique.

C’est le cas de « Jumeni », une application mobile lancée par Jumeni Technologies, une start-up basée à Accra au Ghana. L’idée de la jeune pousse est de faciliter la collecte des déchets sur le terrain. Une fois dans la rue, l’utilisateur de la plateforme peut communiquer rapidement avec la base pour recevoir des informations sur son itinéraire de collecte des déchets par exemple. Pour les ménages, l’application facilite le payement des services de l’entreprise de collecte des déchets grâce à une carte bancaire ou le « mobile banking », un service de banque en ligne accessible à tous les utilisateurs de téléphone portable au Ghana.

La collaboration entre plusieurs universités africaines et européennes

La mise en œuvre du projet DITCh Plastic est encadrée par l’université De Montfort au Royaume-Uni. Elle compte s’appuyer sur les principaux pôles technologiques africains, notamment le pôle de co-création de Lagos au Nigeria, l’iHub de Nairobi au Kenya ou encore le pôle BongoHive de Lusaka en Zambie.

Sur lce projet, l’université De Montfort travaillera également avec d’autres établissements supérieurs situés au Royaume-Uni. C’est le cas des universités de Warwick, Birmingham et d’Aston. Elles collaboreront avec l’université de Lagos au Nigeria, le Centre de recherche collaboratif de Kigali au Rwanda et l’université de Namibie. L’université De Montfort impliquera aussi les organisations telles que Chatham House et Plastic Oceans.

Le financement de l’initiative

« C’est un moment passionnant pour l’université de Namibie et pour la Namibie dans son ensemble de participer à ce projet international visant à inventer des moyens innovants pour lutter contre la menace des déchets plastiques dans notre environnement. Ce projet arrive à point nommé pour contribuer aux efforts du pays », se réjouit la Dr Selma Lendelvo, chercheuse principale et cheffe de la division des sciences de la vie du centre de recherche multidisciplinaire de l’université de Namibie.

Le projet DITCh Plastic est financé par le Global Challenges Research Fund (GCRF), un fonds de 1,5 milliard de livres sterling (1,8 milliard de dollars) lancé par le gouvernement britannique pour booster la recherche. L’organisation UK Research and Innovation (UKRI) finance également l’initiative de DITCh Plastic Network.

Jean Marie Takouleu

 


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Commentaires

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